1 900 km pour re-câbler un cerveau
De St-Maurice (Suisse) à Santiago de Compostela (Espagne) — Roland Crettaz marche pour prouver qu'un cerveau TDAH et des addictions surmontées ne sont pas des fatalités.
Trois dimensions d'un même voyage : repousser les limites du corps, démontrer la plasticité du cerveau, et transmettre un message d'espoir.
1 900 km à pied, seul, du Valais suisse à la côte galicienne. Traversée de trois pays, des Alpes aux Pyrénées, jusqu'à l'Atlantique. Une aventure humaine hors du commun.
La neuroplasticité démontre que le cerveau se reconfigure tout au long de la vie. La marche intensive génère du BDNF — une protéine qui favorise la croissance neuronale.
TDAH, alcool, médicaments, tabac : Roland Crettaz a tout traversé. Aujourd'hui il marche pour dire que la reconstruction est possible — à tout âge, malgré tout.
Trois dimensions d'un même voyage : repousser les limites du corps, démontrer la plasticité du cerveau, et transmettre un message d'espoir.
En parcourant ces 1 900 km, Roland ne teste pas seulement son endurance — il explore la capacité du système nerveux à se réorganiser face à l'effort prolongé, transformant la marche en une véritable étude clinique à ciel ouvert.
Au-delà de la distance, c'est la gestion de la récupération métabolique sur plus de 80 jours de marche qui est en jeu. Chaque étape est une leçon d'adaptation du corps humain.
Le mouvement bipède répétitif favorise un état de "flow". Des études montrent que la marche longue distance stimule la neurogenèse et renforce la connectivité entre les hémisphères — un puissant régulateur émotionnel pour un cerveau TDAH.
Le passage de l'effort individuel à la résonance collective. Le message de Roland devient un moteur pour ceux qui le suivent, prouvant que la volonté peut remodeler la biologie — et l'espoir, se transmettre.
Chaque kilomètre parrainé rapproche Roland de Santiago — et finance la logistique, l'équipement et le documentaire.
« Mon frère a un TDAH. Quand j'ai découvert le projet de Roland, j'ai compris que quelqu'un allait enfin montrer que ce n'est pas une fatalité. 3 km, c'est symbolique, mais c'est mon pas à moi. »
« J'ai moi-même arrêté l'alcool il y a 8 ans. Je sais ce que ça coûte. Quand un homme décide de transformer sa douleur en quelque chose d'aussi beau, on soutient. Point. »
« Je suis neuropsychologue et ce projet me parle profondément. La marche longue distance est un outil thérapeutique sous-estimé. Bravo Roland pour cette démarche, je suivrai chaque étape. »
"Chaque pas est une thérapie. Le chemin m'a rendu à moi-même."
Né en Valais, Roland a vécu des décennies avec un TDAH non diagnostiqué, cherchant à combler ce manque dans l'alcool, les médicaments et la cigarette.
Il y a plus de vingt ans, j'ai pris une décision qui a changé ma vie.
À cette époque, l'alcool faisait partie de mon quotidien. Pas "un peu". Trop. Suffisamment pour comprendre que si je ne faisais rien… j'allais me perdre.
Alors j'ai arrêté.
Pas parce que c'était facile. Mais parce qu'à un moment, continuer coûte plus cher que changer.
Comme souvent, quand on enlève une addiction… une autre prend la place. Les médicaments sont arrivés. Pendant deux ans, j'ai avancé comme ça. Jusqu'au jour où j'ai compris que ce n'était pas une solution — juste une autre fuite.
Alors j'ai arrêté. Encore.
Et des années plus tard, j'ai fait la même chose avec le tabac.
Mais la vérité, c'est que les addictions n'étaient qu'une partie de l'histoire.
Il y a eu les problèmes financiers. Les périodes où tout s'effondre et où tu ne sais plus comment t'en sortir.
Il y a eu le divorce. Les remises en question profondes. Les moments de solitude où tu te retrouves face à toi-même… sans échappatoire.
Des moments où tu encaisses. Où tu fais semblant d'aller bien. Où tu continues d'avancer… alors que tout à l'intérieur vacille.
Et c'est justement là que quelque chose s'est passé.
Au lieu de fuir… j'ai commencé à observer. À comprendre. Pourquoi on tombe. Pourquoi on répète. Pourquoi on sait… mais on n'arrive pas à faire autrement.
Je n'ai plus voulu "tenir". J'ai voulu comprendre l'humain.
Alors je me suis formé. En nutrition — pour comprendre l'impact du microbiote, de l'alimentation et de l'énergie sur le cerveau. En neurosciences — pour comprendre les comportements, les schémas, les blocages.
Et en chemin, j'ai découvert quelque chose sur moi-même : je vis avec un TDAH. Pas un diagnostic qui enferme — une clé qui ouvre. Parce qu'en comprenant mon propre fonctionnement, j'ai compris celui des autres.
Ce n'est jamais un manque de volonté. C'est un fonctionnement global.
Aujourd'hui, tout ce que j'ai traversé n'est pas un poids. C'est devenu une force. C'est devenu mon métier.
J'accompagne des personnes qui se sentent bloquées, épuisées, perdues dans leurs pensées, leurs émotions ou leurs comportements. Des personnes qui veulent reprendre le contrôle. Retrouver de la clarté. Sortir de ce mode survie qui les enferme.
Le projet vers Saint-Jacques-de-Compostelle n'est pas un simple défi.
C'est un symbole — celui du chemin, de la reconstruction, de la preuve que même après des chutes, on peut avancer. Pas à pas.
Si tu soutiens ce projet, tu ne soutiens pas juste un homme qui marche. Tu soutiens un message :
Que rien n'est figé. Que l'on peut se relever, même après s'être perdu. Et que comprendre comment on fonctionne… peut changer toute une vie.
Peut-être que ce chemin est le mien. Mais ce message est universel.
Votre logo ici, sur le chemin de 1 900 km — dans les vidéos, dans le livre, dans le documentaire.
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